Après la projection…

ENGLISH VERSION BELOW

Ça papote le soir à la Poste, après les projections. On refait le monde – et la soirée. Et cette année, comme chaque année, la sempiternelle question sera sur toutes les lèvres : « pourquoi on ne peut pas revoir les projections après le festival ? »

Oui. Pourquoi l’incroyable travail de production d’Abax les années précédentes, et d’Artslide cette année, ne peut être apprécié qu’une seule, et souvent bien trop brève fois ? Outre les soucis évidents de droit d’auteurs – des images, mais aussi des musiques dont l’utilisation est soumise à une régulation très stricte par la SACEM – il y a une grosse contrainte technique. Afin d’obtenir la qualité d’image nécessaire sur ce gigantesque écran de 24 mètres sur 8, nous utilisons 5 rétroprojecteurs couchés à la verticale. Il n’y a donc pas un, mais cinq fichiers vidéos. Et les recouper en un fichier web ou vidéo prendrait bien trop de temps.

Une seule solution, alors : ne pas manquer les soirées de projections. Et puis de toute façon, une soirée de Visa pour l’Image sans le Campo Santo, ce n’est plus vraiment une soirée Visa pour l’Image…

After the screening the audience at Campo Santo turns into a swarming mass at the Café de la Poste, discussing life in general and the screening in particular.

This year, like every year, the same question will crop up: « Why can’t you view the screening again after the festival? »

Why do we have only one opportunity to see the amazing work done by Abax the previous years, and Artslide this year ?  Why is it such a fleeting experience?  Obviously there are copyright issues – for the pictures, and also the music (closely monitored by France’s collecting society SACEM) – and there are major technical requirements. Five projectors mounted upright in a row produce the quality high‑definition image on the gigantic screen (24 x 8 m or 80 x 26 ft.).  That means there is not one but five video files. The editing work involved in producing a single web or video file would simply take too long.

So, there are no two ways about it:  you just have to make it to Campo Santo!

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  1. […] L’année dernière, nous vous avions expliqué pourquoi les projections d’Artslide ne po…, ou une autre plateforme d’hébergement, pour pouvoir en profiter autant que nous le souhaiterions. Outre les problèmes évidents de droits (de musique et d’image), nous évoquions la structure de nos projections : ce que vous voyez sur l’écran provient non pas d’un, mais de 5 rétroprojecteurs tournés à la verticale – en vérité, il y en a même un 6eme, utilisé pour retransmettre le direct plateau lors de la remise des prix. Et là, comme l’auteur de ce blog – qui est nul en maths – vous vous dites qu’un projecteur projette donc 1/5e de l’écran. Alors qu’en vérité, chaque image projetée déborde légèrement plus sur sa voisine. Chaque projecteur doit donc être calé au pixel près. Un travail d’une précision incroyablement minutieuse, de surcroit sur une structure en échafaudage bringuebalante. Donc à 21h35, plus personne ne monte ou ne descend. Quand les « chronos » se lancent, Richard d’Artslide s’empare de jumelles pour scruter les quatre superpositions des images et réajuster les réglages. A l’aveugle, pour que le menu du projecteur ne s’affiche pas à l’écran (voir la photo plus bas). Assis sur leur tabouret devant leurs consoles de commandes, emmitouflés sous leurs pulls (il fait froid là-haut, croyez nous), casques de pilotes vissés sur la tête pour communiquer entre eux et avec le premier rang où sont assis Jean François Leroy, Sonia Chironi et Jean-Louis Fernandez, l’équipe d’Artslide orchestre avec brio, et sans un bruit la soirée de projections. […]

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